Je ne manque de Rien

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Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

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Mon Jésus,

Je me souviens d’un certain temps où je me laissais porter

par toi…

Tu conduis ma vie. Chaque jour je n’ai pas à m’inquiéter

si vraiment je deviens comme un tout petit qui se laisse

faire par son père.

C’est lorsque on veut devenir grand et indépendant, que l’on

lâche ta main…

Jésus en ce soir, je viens pour recommencer à devenir tout petit.

Je viens te déposer tout ce que je suis et ce que j’ai… mes défauts,

mes bêtises, mes jalousies, ma maladie…

Jésus je te la dépose.

Tu sais seul combien m’est difficile de la porter toute seule.

Je ne te demande pas de l’enlever car elle me donne la grande chance

de me sentir dépendante de ta force à toi.

Voici je te dépose ce que je vis en ce moment,

donne-moi ta force.

Mon Jésus,

je m’abandonne à toi, fais de moi, ce que tu voudras,

Quoi que tu fasses en moi je te remercie,

je te rends grâce.

Merci de m’avoir envoyé cet ange gardien qui m’aide

à venir de nouveau dans ta maison.

Donne-moi de comprendre un peu plus ton Eglise.

Donne-moi d’Aimer celui qui me fais de la peine.

Seigneur donne-moi notre pain quotidien.

Jésus avait dit aux Juifs : « Je suis le Bon Pasteur (le vrai berger). »

Il leur dit encore : « Mes brebis écoutent ma voix ; moi je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes UN. »

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La Paix est un fil despérance

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Une petite parenthèse pour ouvrir la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. J’ai

trouvé ce texte du Pape François et cela m’a fait réfléchir…Je crois que pour aller

vers les autres, il est nécessaire de

se réconcilier avec soi même ,

tout au moins

faire un effort…même un tout petit effort.

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Le 20 septembre 2016, le pape François a prononcé le discours de clôture de la Journée de prière pour la paix – « Soif de paix. Religions et cultures en dialogue » – sur la place Saint-François à Assise. « Bienheureux les artisans de paix » (Mt 5, 9), a-t-il affirmé en exhortant à faire face « à la grande maladie de notre époque : l’indifférence ». « Le paganisme de l’indifférence ». Pour le pape François, la paix est « un fil d’espérance qui relie la terre et le ciel », un mot « simple », et en même temps « difficile ». Pour lui la paix signifie à la fois le pardon (« fruit de la conversion et de la prière (…) qui rend possible de guérir les blessures du passé ») ; l’accueil (« disponibilité au dialogue, dépassement des fermetures ») ; lacollaboration (l’« échange vivant et concret avec l’autre, qui est un don et non un problème ») ; l’éducation (un « appel à apprendre chaque jour l’art difficile de la communion, à acquérir la culture de la rencontre »). « Nous ici, ensemble et dans la paix, nous croyons et nous espérons en un monde fraternel »

Pape François

 

 

 

 

 

 

Mes Amis,

je ne sais pas si vous allez passer pour lire cet article…

Je ressent une grande soif et faim de paix. Des amis que j’aime

se sont éloigné sans dire pourquoi. Je me suis rendue compte que cela

était une belle occasion pour rentrer dans ce temps en offrant cela.

J’ai passé un temps à Taizé lorsque la fraternité vivais sous l’apparence

oecuménique, sans se prononcer clairement. Pour moi ce fut une souffrance

de nous voir séparés entre protestant et catholiques. On ne se regardais pas, mais

le fait de se séparer cela était très dure. Puis il y avait durant la semaine une

toute petite chapelle presque caché avec le saint sacrement et la messe de

chaque jour avec un prêtre de la communauté. J’ai était tellement blessée,

que je me suis dit que cela étais mieux pour moi de rester en dehors de toute

croyance. Durant trois jours  je me suis promené dans la campagne de

Bourgogne… Je me souviens comme les vaches étaient belles et paisibles.

Durant trois jours je suis resté vierge de toute croyance dans mon coeur. J’avais la

paix. Puis à partir d’un rassemblement, par un témoignage de une soeur

protestante, je me suis trouvé en train de ré-choisir ma foi catholique. Cette fois-ci

choisie par moi-même.

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TOUT EST GRÂCE !!!

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Le chemin spirituel de Thérèse Martin fut solitaire. Certes, elle a beaucoup reçu de sa famille, de ses éducateurs, des maîtres du Carmel. Mais aucun prêtre ne l’a profondément marquée. En elle, le Saint-Esprit a tracé un chemin d’authenticité – « Je n’ai jamais cherché que la vérité » – qui lui a révélé les profondeurs de l’Amour trinitaire et une « voie » pour les rejoindre, sans aucun souci didactique : tout est venu de la vie, des événements quotidiens relus à la lumière de la Parole de Dieu. Son apport incomparable à la spiritualité du XXe siècle est un retour à l’Evangile dans sa pureté radicale. « Si vous ne redevenez pas comme des petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux. » (Matthieu 18,3)

La Parole de Dieu va lui ouvrir la voie : « Si quelqu’un est tout petit, qu’il vienne à moi. » (Proverbes, 9,4) « Alors je suis venue », écrit la « petite Thérèse » en se demandant ce que Dieu ferait au petit qui viendrait à lui, elle lit Isaïe 66 : : dès lors, elle a compris qu’elle ne pourra pas monter seule cet escalier mais que Jésus la prendra dans ses bras, tel un ascenseur rapide.

Dès lors, la petitesse de Thérèse n’est plus un obstacle, au contraire. Plus elle sera petite et légère dans les bras de Jésus, plus Il la fera sainte par une ascension rapide.

C’est ainsi que Thérèse raconte sa découverte de la petite voie (Manuscrit C, 2).

C’est d’abord une découverte de ce qu’est Dieu : essentiellement Amour Miséricordieux. Désormais, elle verra toues les perfections divines (y compris sa Justice) à travers le prisme de sa Miséricorde.

Ceci entraîne de sa part une audacieuse confiance : « Je désire être sainte, mais je sens mon impuissance et je vous demande, ô mon Dieu ! d’être vous-même ma sainteté. »

Accepter de

se laisser faire par Dieu n’implique aucun infantilisme facile. Thérèse fera concrètement tout ce qui est possible pour montrer concrètement son amour pour Dieu et ses soeurs, mais dans une totale gratuité, celle de l’amour.

Qui mieux que La Mère de Jésus s’est laissé faire par l’oeuvre de

l’Esprit Saint !

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Seigneur Jésus,

Je viens ce soir pour te remercier de la si grande grâce que tu m’as

fait en ce jour. Plus tard je témoignerait pour ta gloire !

Merci aux prières de ceux qui me connaissent, à Jeanne-Marie

Carmelite décédé le 2 Octobre 2016. Et à l’intercession de

Pte Thérèse de Lisieux. Merci ma petite et tant aimé Térèse de Lisieux

qui m’as toujours accompagné !!!

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La flaque d'eau .... le bonheur des enfants !:

Hide-N-Seek:

LE REGARD DE JESUS…

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   Nous vivons à une époque où l’image joue un rôle des plus importants. Constamment, notre oeil est sollicité par des lignes et des couleurs souvent audacieuses et, de ce fait, notre attention se fixe avec peine sur un seul objet. Aussi les appels répétés de la Parole à considérer Jésus sont-ils plus que jamais de saison. Pour le chrétien, c’est une joie toute particulière, très douce, de suivre le Seigneur, de sa naissance à son ascension, avec les yeux de la foi, et cela, dans les différentes parties des Saintes Ecritures.

 

     Pendant sa vie ici-bas, le Seigneur lui-même, homme parfait, a dirigé ses regards tantôt vers la terre, tantôt vers le ciel. L’examen de chaque passage relevant cette double attitude serait instructif, mais il n’est pas possible d’étudier ici, d’une manière même superficielle, tous les versets des Evangiles où se trouvent les verbes ou expressions tels que voir, regarder, apercevoir, lever les yeux… en rapport avec la personne de Christ. Nous avons choisi seulement quatre textes formant deux groupes distincts.

  Jésus regarde vers la terre

            1.1 : En voyant les foules, il fut ému de compassion pour elles, parce qu’ils étaient las et dispersés, comme des brebis qui n’ont pas de berger (Matt. 9 : 36).
Dans ce chapitre, en dépit de l’opposition tenace des scribes et des pharisiens, le Seigneur guérit plusieurs malades et ressuscite une jeune fille ; mais il ne s’arrête pas là. Aussitôt que ses yeux discernent la lassitude et la dispersion des foules, il est ému de compassion. Lui, le bon berger, suit du regard les brebis et, quand il les voit faibles et isolées, sa pitié éclate en leur faveur.
          1.2 : Le Seigneur, se tournant, regarda Pierre ; et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, comme il lui avait dit : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois (Luc 22 : 61).
   Devant une servante, puis devant deux hommes, Pierre a renié son maître par trois fois. Le Seigneur, qui connaît toutes choses, n’a pas besoin, dans cette circonstance, d’user de paroles. Un regard, mais quel regard ! suffit pour que les larmes du disciple jaillissent.
  Les deux versets cités ci-dessus conservent toute leur actualité. Quand la fatigue spirituelle nous gagne ou quand nous nous sentons seuls, Jésus nous voit et nous encourage. Lorsque nous avons manqué dans notre témoignage, son regard se pose sur nous et nous éprouvons de la tristesse.
                        N’avons-nous pas le sentiment que les yeux de Jésus aperçoivent les secrets les plus cachés de nos vies ? Et ce qu’Il constate, est-il pour Lui une source de joie ou d’affliction ? Nous réalisons la prière du cantique :
      Tu tiens toujours les yeux sur moi :
                                   Ah ! dirige les miens sur toi.

  Jésus regarde vers le ciel

       A deux reprises, dans l’Evangile de Jean, le Seigneur dirige ses regards vers le ciel, lui qui si souvent les a abaissés sur ses disciples et sur les hommes en général.
            2.1 : Jésus leva les yeux en haut et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as répondu (Jean 11 : 41).
   N’est-il pas surprenant que le Fils de Dieu, devant le sépulcre d’un ami qui lui était cher, ne regarde même pas, au moment où la pierre obstruant l’entrée est ôtée, la forme allongée dans l’ombre ? Si nous avions été là, n’aurions-nous pas fait preuve d’une curiosité assez vive en jetant immédiatement un coup d’oeil à l’intérieur de la grotte ?
Mais le Seigneur lève les yeux en haut après avoir dit à Marthe : « Tu verras la gloire de Dieu » (v. 40).
                        Devant le spectacle de la mort, le Seigneur a frémi dans son esprit, il s’est troublé, il a pleuré. Mais toutes ses sources étaient en Dieu et, regardant vers le ciel, il rend grâces, assuré que sa prière sera exaucée. Ne pouvons-nous pas l’imiter ? Sachons exprimer avec certitude :
                                   Au trône de la grâce
                                   Si nous levons les yeux,
                                   Nous rencontrons la face,
                                   D’un Sauveur glorieux.
Que l’image d’un Christ glorifié ne s’efface jamais de notre vision et qu’elle apparaisse, éclatante, à l’instant de notre mort, si Dieu veut que nous passions par là.
            2.2 : Jésus dit ces choses, et leva ses yeux au ciel, et dit : « Père, l’heure est venue : glorifie ton Fils !  (Jean 17 : 1).
Avant d’épancher son coeur dans celui de son Père, Jésus lève les yeux au ciel, d’où il était venu et où il allait retourner. Quel entretien entre la terre et le ciel, dont le sujet est non seulement la gloire divine mais aussi les disciples et tous les croyants.
Du haut de la croix, Jésus verra les femmes et le disciple qu’il aimait, puis il baissera la tête et remettra son esprit. Mais, avant cette heure suprême, il peut, plein de confiance, lever la tête, parler à son Père, intercéder pour les siens.
 
                        De ces quelques considérations, il résulte un enseignement pour nous. Souvent nous regardons du côté de la terre pour convoiter, comme Lot en Genèse 13 : 10, alors que nous devrions agir comme le Seigneur, c’est-à-dire discerner la misère morale pour apporter quelque soulagement, quelque réconfort.
                        Mais, grâces à Dieu, nous pouvons déjà lever les yeux vers le ciel, vers lequel nous nous rendons et où le Seigneur prie pour nous (Rom. 8 : 34).
 
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Il y a des gens dont le regard nous améliore:
Photographie noir et blanc amusante:
taydi-samosi: “ This is literally the cutest thing I’ve ever seen in my life … ”
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Enfant d’Alep
Mes Amis qui passez ici
J’ai vécu une expérience dans une communauté. On m’a enseigné à regardé et noté
tous les regards de Jésus dans les quatre évangiles. Il fait tout par le regard. Il regarde
la Samaritaine, Marie,
chacun de ses disciples, les malades, les enfants.
Il regarde Zaché et lui dis de descendre car il veut manger chez lui !
Je sais le jour où j’ai senti le regard très pertinent de Jésus sur moi …
C’était un lundi, 14h30 et faisais mon repassage écoutant Radio Notre Dame !
Ce fut pour ma vie un renversement
Il me demanda de quitter toutes mes idées, belles, spirituelles ! pour rester au milieu
du monde au milieu de la masse…
Et lorsque je dis OUI je senti une immense JOIE.
portraits de sans abri noir et blanc 5   Portraits de sans abri en noir et blanc   sdf sans abri photographie photo noir et blanc Lee Jeffries image homeless:

Fête de l’Epiphanie

Épiphanie du Seigneur, Solennité
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Livre d’Isaïe 60,1-6.

Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi.
Voici que les ténèbres couvrent la terre, et la nuée obscure couvre les peuples. Mais sur toi se lève le Seigneur, sur toi sa gloire apparaît.
Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore.
Lève les yeux alentour, et regarde : tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur la hanche.
Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi, vers toi viendront les richesses des nations.
En grand nombre, des chameaux t’envahiront, de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l’or et l’encens ; ils annonceront les exploits du Seigneur.

La lumière du monde révélée aux nations

« Lève-toLa lumière du monde révélée aux nationsi, resplendis, Jérusalem, car elle est venue, ta lumière ! » Certes, elle était venue ta lumière ; elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, mais le monde ne l’a pas connue. L’enfant était né, mais il n’était pas connu, jusqu’à ce que ce jour de lumière commence à le révéler… Levez-vous, vous qui êtes assis dans les ténèbres ! Dirigez-vous vers cette lumière : elle s’est levée dans les ténèbres, mais les ténèbres n’ont pas pu la saisir. Approchez-la, et vous serez illuminés ; dans sa lumière, vous verrez la lumière, et l’on dira de vous : « Jadis, vous étiez ténèbres, maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. » Regardez : la lumière éternelle s’est accommodée à vos yeux, pour que celui qui habite une lumière inaccessible puisse être saisi par vos yeux faibles et malades. Découvrez la lumière dans une lampe d’argile, le soleil dans la nuée, Dieu dans un homme, dans le petit vase d’argile de votre corps, la splendeur de la gloire et l’éclat de la lumière éternelle ! …

Nous te rendons grâces, Père des lumières, de nous avoir appelés des ténèbres à ton admirable lumière… Oui, la vraie lumière, bien plus, la vie éternelle, c’est de te connaître, toi le seul Dieu, et ton envoyé Jésus Christ… Nous te connaissons, certes, par la foi, et nous la tenons comme un gage assuré que nous te connaîtrons un jour dans la vision. D’ici là, augmente en nous la foi. Conduis-nous de foi en foi, de clarté en clarté, sous la motion de ton Esprit, pour que nous pénétrions plus avant chaque jour dans les profondeurs de la lumière ! … Que la foi nous conduise au face à face et que, semblable à l’étoile, elle nous guide vers notre chef né à Bethléem…

Quelle joie, quelle exultation pour la foi des mages, lorsqu’ils verront régner dans la Jérusalem d’en haut celui qu’ils ont adoré quand il vagissait à Bethléem ! Ici, ils l’ont vu dans un logis de pauvre ; là, nous le verrons dans le palais des anges. Ici, dans les langes ; là, dans les splendeurs des saints. Ici, sur le sein de sa mère ; là, sur le trône de son Père.

 ( Bienheureux Guerric d’Igny (v. 1080-1157), abbé cistercien )

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Berger de la PAIX !

Viens dans notre monde qui s’est tourné vers les idoles…

Viens et donne-nous envie d’un Monde nouveau… comme tu l’avais voulu.

Seigneur transforme mon coeur de pierre en coeur de chair…ainsi je pourrai ,

devenir une louange de ta gloire.

Aide-moi, aide-nous sur le chemin que tu rêves pour nous.

Je T’Aime  Roi des Rois

Amen !

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Pour toi mon Ami et mon frère chéri si tu es encore en vie je te dédie

cet article car ton visage est pour moi une LUMIERE.

Merci de ce que tu es.

nani

SOS Prière pour deux personnes

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A ceux qui le voudrons bien

je vous demande de prier pour un

jeune couple marié depuis un an.

Je ne peux donner des explications, mais

le mari veut le divorce car sa femme fait 

du bien dans son travail.

1) Si cela arrive qu’ils divorcent.

Prions pour la jeune femme qui l’Aime

et qui est malade de voir son foyer se

terminer ainsi. Ils n’ont pas des enfants.

2) Qu’elle supporte cela aidé par sa famille

et amis. Elle s’appelle Célia. Merci !

+

Prions pour l’Amie d’une amie de ce blog

qui est en train de partir souffrant d’un

cancer. Merci !

——————————–

Dans la religion catholique on n’admet pas

le remariage civil pour les divorcée.

Pour moi, si Célia doit rester seule à 30 ans

sans être fautive…je lui désire de 

trouver un compagnon qui l’Aime autant qu’elle

le mérite

 

 

 

 

 

GOD BLESS YOU

 

 

 

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